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Custom · voilier

Mimay

Une goélette classique reconstruite, en équipage pour six

Location privée

Tarifs sur demande

Selon la saison, l'itinéraire et l'équipage

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À bord de Mimay

Mimay est une goélette reconstruite en trois ans à partir des varangues, et les deux moitiés de la phrase comptent. La forme est l'ancienne — deux mâts, un long beaupré, vingt-quatre mètres quatre-vingt-dix hors tout et vingt et un mètres trente de coque — tandis que presque tout ce qu'elle contient est neuf.

Cinq mètres soixante-dix de bau et cinquante-cinq tonnes de déplacement. Ce sont les chiffres derrière son comportement au mouillage : une coque de bois lourde ne bouge pas comme une coque moderne et légère, et la différence se sent au dîner plutôt qu'en navigation.

Trois cabines doubles, chacune avec sa salle d'eau, pour six invités. L'intérieur a été dessiné pour supprimer les couloirs et non pour ajouter des couchages : les cabines sont des pièces et non des compartiments, et elles sont séparées les unes des autres au lieu de se suivre le long d'un passage.

Elles portent un nom et non un numéro. Betsy est la cabine armateur, Ada la centrale, Cleo la double. Bois, laiton, mobilier d'époque et matériaux de récupération traversent les trois : voilà ce qu'achètent vraiment trois années de reconstruction.

Quatre membres d'équipage pour ces six invités : capitaine, chef, hôtesse et matelot. C'est ce rapport, plus que la longueur, qui décide de la forme d'une semaine à bord. Elle se loue en privé, à un seul groupe à la fois, par semaines de sept nuits, avec embarquement et débarquement au même quai.

La table se décide avant l'embarquement. Les invités arrêtent la semaine avec le chef — combien de repas à bord, quels plats, quels vins — de sorte que l'avitaillement suit le groupe et non une formule standard, et le dîner à terre reste un choix et non un repli.

Son pont est en teck, distribué en zones distinctes plutôt qu'en un seul cockpit, avec les caillebotis sous les pieds et les panneaux solaires intégrés au bordage. Elle tire deux mètres dix, peu pour vingt-cinq mètres, et ce chiffre décide du nombre de criques éoliennes qui lui restent ouvertes.

Elle part de la Marina di Capo d'Orlando, sur la côte nord de la Sicile, et l'archipel est toute sa raison d'être : Stromboli, Panarea, Salina, Lipari, Filicudi. Sa fiche indique aussi douze invités en location : c'est le chiffre de la journée. Les trois cabines doubles couchent six personnes.

Points forts

  • Goélette reconstruite à partir des varangues
  • Trois cabines doubles, chacune avec salle d'eau
  • Équipage de quatre, chef compris
  • Menus convenus avec le chef avant l'embarquement
  • Pont en teck avec panneaux solaires intégrés
  • Îles Éoliennes au départ de Capo d'Orlando

Ports d'attache

Capo d'Orlando